Curieuse amnésie

 

«Ce qui me surprend le plus dans l’humanité,
ce sont ... les êtres humains...!,
parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent,
ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé.
Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent
de telle sorte qu’ils finissent par ne vivre ni le présent ni le futur.
Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir,
et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu.
»

- Dalaï Lama -

Introduction

Il y a un curieux phénomène mis en évidence par certains psychologues relativement au processus de réception d’informations par le cerveau humain lorsque l’information recueillie dépasse de trop le cadre étroit de son schéma mental; c’est une forme particulière d’amnésie. L’être humain refuse d’enregistrer l’information comme telle si celle-ci dépasse le concept de l’univers dans lequel il se meut. Les raisons pour laquelle il agit ainsi peuvent être la paresse d’esprit liée au confort mental mais aussi l’orgueil et surtout la peur de s’ouvrir sur d’insondables abîmes susceptibles de le trop fortement déstabiliser par de trop radicales remises en question.

Une étonnante expérience

À l’appui de cette façon de voir, voici un compte-rendu d’une étonnante expérience réalisée par un psychiatre américain très connu.

Sans doute afin de vérifier sa théorie, ce psychiatre descendit, un jour, tout nu dans la rue et, dans le plus simple appareil, fit tranquillement le tour du pâté de maisons.

De la même façon, un Prophète de la Bible s’est aussi promené nu dans la rue, afin d’interpeller ainsi ses concitoyens…

Le psychiatre marcha d’un pas calme et assuré, rencontra de nombreuses personnes de ses connaissances, qu’il croisa dans l’indifférence la plus absolue, sans même apparemment qu’elles le remarquent.

Abstraction faite du manque de pudeur du psychiatre, il trouva cette expérience intéressante et instructive, car non seulement les gens n’en parlèrent jamais, mais, lorsqu’il les interrogea, ces personnes affirmèrent n’avoir jamais rien vu.

Cela veut dire que lorsqu’un événement ou un concept dépasse l’entendement de quelqu’un, c’est-à-dire, par exemple, n’est plus dans les normes sociales ni le «paradigme» du moment, l'on refuse de le voir, on le repousse, notre cerveau a tendance à l’oublier, il le refoule dans l’inconscient.

Il est, en effet, totalement «impossible» qu’un célèbre psychiatre, personnalité bien connue, convenable, de bonne réputation, en un mot respectée, puisse se promener dans la rue tout nu!

Donc on ne le voit pas, tout simplement parce que l’on ne veut pas le voir, c’est inconcevable; si cela était, l’univers, le système de croyances du bon petit peuple seraient ridiculisés, et surtout la plupart des gens seraient dangereusement déstabilisés. Si de telles choses étaient possibles, où irait-on? à qui et à quoi pourrait-on encore alors  se fier? L’on préfère ne même pas y penser!

C’est ainsi que s’expliquent nombre de «résistances» devant de nombreux phénomènes que l’être humain, limité par l’étroitesse de son {plus ou moins} petit (même s’il est grand, c’est pareil, voire pire!) intellect, se refuse à considérer, qu’il s’agisse de mémoire de l’eau, de «crops circles», de «chemtrails», d’OVNIs, d’extra-terrestres, de Terre creuse, ou de quoi que ce soit d’autre sortant du cadre des limites qu’ils s’est, par avance, fixées à lui-même…

Le récit de cette histoire se trouve, notamment, reproduit dans l’intéressant ouvrage «L’Eau, le Miracle oublié» de Jacques Collin (éditions Guy Trédaniel), où nous l’y avons trouvé (édition 1993, page 177).

Illustrant cet étonnant phénomène au sujet de l’«Eau Violet» (mise au point par le fécond inventeur Marcel Violet), l’auteur, Jacques Collin, au sujet de Marcel Violet, raconte l’anecdote suivante:

«Même Marcel Violet a été confronté à ce phénomène quand il a demandé officiellement la nomination d’un expert judiciaire pour constater les effets d’une expérience simple obtenue avec de l’eau Violet. Il lui avait remis un appareil et les explications nécessaires. Quelle ne fut pas sa stupéfaction de lire, dans le rapport de l’expert, que les explications de Marcel Violet « étaient ridicules » et que lui, l’expert, n’avait pas, en définitive, effectué l’expérience, «étant donné qu’a priori il était impossible qu’elle conduise au résultat indiqué».

Sans commentaire!