Les injectés ont-ils perdu la connexion
avec leur âme?


"Que sert à l'homme de gagner l'Univers, s'il vient à perdre son âme!"

- Jésus de Nazareth -

Marc, VIII, 36 -



"Pour moi, cette ostéopathe ... elle est morte!"

Les injectés ont-ils perdu la connexion avec leur âme? C'est en tout cas ce qu'affirme Jean-Jacques Crèvecœur dans sa vidéo "Conversation du Lundi" du Lundi 1er Août 2022, n°143: "Le prix de la vraie Liberté". Les injectés auraient perdu le lien "corps-esprit"!

Pour le sujet qui est évoqué ici, la vidéo (qui parle aussi de beaucoup d'autres sujets) est à écouter à partir de la minute 30, et aussi de la minute 40. Jean-Jacques Crèvecœur évoque ses conversations avec divers naturothérapeutes ou clients de thérapeutes. Notamment une femme souffrant d'une sciatique, avec laquelle il a pris part à un dîner et qui a raconté son histoire à table. La phrase placée en sous-titre ci-dessus est entendable à 42'50''.

C'est ainsi qu'il évoque, parmi ses relations, l'histoire d'une femme fréquentant jusqu'ici une excellente ostéopathe-énergéticienne, qui semble avoir perdu tout pouvoir de guérir, depuis qu'elle est injectée. Sa cliente jusque là très satisfaite des soins reçus, la dernière fois est ressortie catastrophée de la consultation, sans aucun soulagement, en disant: "Pour moi, cette ostéopathe, elle est morte!". Entre temps, depuis la consultation précédente, probablement sous la pression des autorités, de son entourage, ou même de sa clientèle, l'ostéopathe avait accepté l'injection mortifère... Et ceci explique cela!

Inversement, l'on entend aussi des témoignages de thérapeutes déclarant ne plus pouvoir rien faire pour leurs clients injectés, qui ne réagissent plus à leurs soins énergétiques. De même, ils les perçoivent comme déconnectés de leur âme. Seule la médecine chimique peut encore quelque chose exclusivement pour leur corps. Pour ce qui est de l'âme ... on n'en parle plus!

Naturellement, la notion "être déconnecté(e) de son âme" doit être ici bien comprise. Il s'agit bien de déconnexion, et non de suppression de l'âme. Si une âme est complètement coupée de son corps, cela veut tout simplement dire que la personne est décédée (mot dérivé du verbe latin "deceo, deceis, decere" voulant juste dire "s'en aller"). Une âme déconnectée n'a pas encore complètement quitté le corps (sinon celui-ci serait mort!), mais elle est devenue inopérante dans le corps.

Même s'il continue à se promener avec une cravate et un attaché-case, l'individu concerné n'est plus une personne mais un "intellect sur pieds". Ses fonctions purement intellectuelles ou cérébrales (l'intellect - qui n'a rien à voir avec l'esprit - est produit par l'activité du cerveau antérieur) continuent, dans la plupart des cas, à très bien fonctionner, mais il a perdu son humanité ou - si l'on préfère - son humanitude.

Certes il peut encore éprouver des sentiments, car - comme l'indique très bien le mot "sentimental" - le sentiment est un "senti mental" et donc intellectuel, mais, puisque l'Intuition ne peut provenir que de l'âme ou même de l'esprit, il ne peut plus avoir d'intuitions, c'est-à-dire de ressentis vivants, capables de se relier immédiatement à la Vérité vivante! C'est absolument terrible, car la différence entre lui et un "U-bot" (cyborg) est devenue quasi-inexistante.

C'est le principe du "mort-vivant". En apparence l'individu est toujours "en vie", mais il a été "hacké" (piraté) et est devenu un terrain de jeu ouvert à toutes les influences extérieures et même "pilotable à distance". Il a perdu sa libre volonté (laquelle ne réside que dans l'esprit!) ou, en langage philosophique, son "libre-arbître".

A leur sujet, Jésus disait déjà: "Laissez les morts enterrer les morts!" (Matthieu VIII, 21). Naturellement, en disant cela Il ne parlait pas de corps morts au cimetière, car l'on n'a jamais vu un cadavre enterrer un autre cadavre! Mais Il parlait - bien évidemment - des morts en esprit, qui, eux, peuvent tout à fait enterrer des corps morts.

Alors, qu'est-ce qu'un mort en esprit? C'est, à l'évidence, un supposé être humain qui n'est plus relié à son intériorité. Comment une chose pareille est-elle possible? De très simple manière. De l'intérieur, la paresse d'esprit peut certes aboutir à la mort en esprit. La paresse en esprit peut aussi, dans un premier temps, avoir pour conséquence de se laisser injecter des substances toxiques empoisonnant le sang. C'est sans doute cela aussi "vendre son âme au diable!"

Or, comme il est dit dans la Bible, "Le sang c'est l'âme" (Deutéronome XII, 23). Certes, il s'agit d'un raccourci, car la réalité est un peu plus complexe que cela. En réalité, le sang n'est pas réellement lui-même l'âme, mais, en tant que "suc tout particulier" (Goethe), il en est l'"interface" dans le corps. Encore plus précisément, le sang émet des irradiations et ces irradiations - lorsqu'elles sont appropriées - assurent la liaison entre l'âme et le corps.

La composition du sang vient-elle à être artificiellement modifiée (par exemple, par une injection externe), les irradiations émanant du sang sont nécessairement, elles aussi, modifiées, à tel point même que cela peut en venir à ce que les irradiations de l'âme n'arrivent plus du tout à se relier à celles du sang. Et c'est ainsi que la connexion se perd jusqu'à être complètement coupée.

C'est la même chose lorsque l'on tourne le bouton "tuning" d'un poste de radio. Bien réglé, l'émission est bien "captée" et le son en résultant est parfaitement clair. Mais il suffit de le tourner, dans un sens ou dans l'autre, de seulement quelques millimètres pour, dans un premier temps, affaiblir le signal et ensuite, très rapidement, le perdre même complètement. Le poste ne capte plus rien, il n'y a plus rien à entendre ou à écouter!

Actuellement, même si ce n'est pas forcément le cas de tous (certains peuvent - grâce au Ciel! - avoir reçu un "placebo", par exemple une simple solution saline), de très nombreux injectés ont le sang empoisonné par ce qu'ils ont reçu, et leur âme est désormais enfermée dans un corps où elle ne peut plus, faute d'irradiation sanguine adéquate, s'exprimer vers l'extérieur.

Cette possibilité - et même cette volonté intentionnelle et criminelle - de couper les êtres jusque-là encore humains de leur âme par des injections avait été annoncée par l'écrivain autrichien (fondateur de l'Anthroposophie) Rudolf Steiner, dès 1917. Ce qu'il a alors déclaré à ce sujet avait donc un caractère "prophétique". Il a fallu à peine plus d'un siècle avant que, sur une grande échelle, cela ne fonde, de façon massive, sur l'humanité.

La crédulité peut ici rapidement virer à la catastrophe. Si la Candeur - qui n'est autre que la faculté de laisser passer la Lumière - est, quant à elle, une très belle vertu spirituelle, elle n'a pourtant rien à voir avec la naïveté qui, quant à elle, ne découle que de la paresse d'esprit. Si un injecté a maintenant compris qu'en se laissant injecter il a commis l'erreur de sa vie, alors qu'il s'enquiert, de toutes les manières possibles, afin de savoir si cette énormissime bévue est encore, au moins dans une certaine mesure, rattrapable!

La vidéo se trouve sur le site de Jean-Jacques Crèvecœur et nécessite d'être enregistré(e) (enregistrement gratuit) et connecté(e) pour être vue (probablement, elle sera reprise par des internautes et bientôt aussi visible sur d'autres plates-formes comme, par exemple, Odysee).


Lien de la vidéo, visible et enregistrable sur le site de JJCC, y compris au format juste audio: